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Katana san mai : lames à trois couches d'acier

Le katana san mai assemble trois couches d'acier : un cœur dur pris entre deux flancs plus souples. Cette collection réunit lames san mai et kobuse, au hamon midare ou aux montures laquées.

16 modèles
Acier
Prix

Comment est construit un katana san mai ?

Un katana san mai, c'est un sabre à trois couches d'acier (« san mai » signifie trois couches). Un cœur en acier plus dur forme le tranchant, enserré par deux flancs en acier plus souple. L'idée : combiner dureté au fil et souplesse du corps de lame.

Et le kobuse ?

Le kobuse n'a que deux couches : une enveloppe souple et un noyau dur. C'est une construction plus simple, que l'on rencontre aussi dans cette collection.

ConstructionCouchesPrincipe
Monoacier1Un seul acier, trempe différentielle
Kobuse2Enveloppe souple, noyau dur
San mai3Cœur dur, flancs souples

Quels modèles trouve-t-on ?

  • Saya laqués en relief, noirs ou à scènes d'époque Edo.
  • Tsuba aux grues dorées ou motifs floraux.
  • San mai associé à du T10 ou du damas, avec hamon midare.
  • Tailles variées, du katana au wakizashi.

Le guide du san mai détaille la fabrication, et le guide du damas permet de comparer.

Pour quel usage ?

Le san mai est surtout choisi pour la collection et la présentation. Pour la pratique, un acier carbone avec soie traversante est en général le choix des pratiquants ; vérifiez auprès de votre club ou dojo avant toute coupe.

Huile et rangement

Huile de choji ou huile minérale fine, chiffon doux, aucun contact direct avec la lame. Rangez-le sur un support, tranchant vers le haut.

Pour un choix plus large, revenez aux katanas japonais ou aux lames T10.

Comment l'entretenir ?

L'entretien d'un san mai est celui d'un katana ordinaire : essuyage, huile fine, rangement sur support. Le guide d'entretien décrit chaque geste. Évitez les polissages abrasifs qui pourraient altérer la ligne de jonction entre les couches.

Pourquoi choisir une lame à plusieurs couches ?

L'intérêt est d'abord technique et esthétique : une structure à couches multiples associe un matériau dur à un matériau plus souple et montre une ligne de jonction distincte. Pour un collectionneur, c'est un sujet d'étude autant qu'un objet.

  • Ligne de jonction visible après polissage.
  • Hamon midare sur certains modèles.
  • Montures riches : laque en relief, tsuba dorées.

Comparez les fiches : la nature des aciers du cœur et des flancs n'est pas toujours détaillée ; ce que la fiche indique reste ce qui compte.

Questions fréquentes

Quelle différence entre san mai et damas ?
Le san mai empile trois couches distinctes. Le damas plie et soude de nombreuses couches pour créer un motif.
Le san mai est-il plus résistant ?
La construction vise un compromis dureté-souplesse. Elle ne garantit rien en soi.
Voit-on les couches ?
Une ligne de jonction peut apparaître après polissage, selon la finition.
Le san mai est-il décoratif ?
Il se destine surtout à la collection et à l'exposition.